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          • « La pointe courte » d'Agnès Varda

          • Séance hommage avec son premier film. En partenariat avec Tamaris et l'ADRC

          • Le Jeudi 2 mai à 19h
          • La pointe courte, 1954, 89', avec Philippe Noiret, Silvia Monfort. Copie ADRC.

            À Sète, dans le quartier qui borde l’étang de Thau et que l’on appelle La Pointe Courte, un homme revient pour les vacances sur les lieux de son enfance. Il espère faire partager à sa jeune épouse son amour pour ces paysages. Le couple, que mine l’incompréhension, ne s’intéresse guère à l’existence et aux problèmes des habitants du quartier.

            Premier film d’Agnès Varda, présenté à Cannes et qui obtient le prix de L' Age d'or en 1955.

            Née en Belgique en 1928, Agnès Varda arrive en France, à Sète, avec sa famille en 1940. Elle débute à 20 ans comme photographe pour les débuts de Jean Vilar à la création du Festival d’Avignon en 1948, puis de la troupe TNP, Théâtre National Populaire. En 1954, elle passe à la réalisation avec ce film. Moderne, beau, audacieux, novateur depuis l’écriture, la construction, le cadrage, jusqu’à la direction d’acteurs, professionnels (Philippe Noiret et Silvia Monfort) ou non (les habitants du quartier), et le montage (signé Alain Resnais), le film est précurseur de la Nouvelle vague. Une cinéaste est née. Agnès Varda (Positif, mars 1962) : « J’avais une idée très précise dans La Pointe Courte : c’était de proposer deux thèmes, non pas contradictoire mais qui, mis côte à côte, étaient des problèmes qui s’annulaient mutuellement. C’étaient : un couple qui faisait le point, et d’autre part un village qui essayait de résoudre de façon collective certains problèmes d’existence. Le film était traité par chapitres, il n’y avait jamais mélange des deux thèmes, mais possibilité pour le spectateur de les opposer ou de les superposer. » 

            André Bazin (Le Parisien libéré, janvier 1956) : «  La Pointe Courte est un film miraculeux. Par son existence et par son style (…). C’est un film de femme, je veux dire comme il existe des romans féminins, ce qui est quasiment unique au cinéma. Ensuite, l’auteur a adopté un parti pris paradoxal de stylisation dans le réalisme. Tout est simple et naturel et, en même temps, dépouillé et composé ».

             

            Tarif unique : 5 €. Pensez à réserver au 04 50 23 51 09 ou contact@letelepherique.org

          • « La pointe courte » d'Agnès Varda
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